Revue ++++ //.
# 1. Xylogravure \\ Papier Japon RK15 10 gr. \\ Format 60.4 x 49.6 \\ Couverture +30 Pages // Encre Noir de Luxe C – Bleu outre-mer de chez Cranfield. \\. Roby Comblain /// Olivier Deprez /// Perrine Estienne /// Caroline Lamarche /// Chantal Vey //. 2021.

HOLZ#1 : 550

HOLZ#2 :650 €

HOLZ#3 :600 €

HOLZ#4 : 650 €


EDITO

Pourquoi Akerman ? Et pourquoi pas Akerman ! A la suite du HOLZ #3 qui met en évidence le genre dans l’image et le genre de l’image via le double prisme décolonial et féministe ancré dans la théorie critique de la valeur-dissociation, il nous importait de poursuivre ce fil en nous focalisant sur l’œuvre de la cinéaste Belge. Avec Akerman donc, résolument, HOLZ continue de privilégier le regard féminin, la parole féminine !

Dans ce numéro #4, l’image gravée mime le photogramme, la page mime l’écran. La revue, en plus d’être ce qu’elle est, devient une salle obscure de projection ou bien une installation où déambuler. Le ralentissement du feuilletage de la revue du fait de la légèreté du papier rejoint alors, si l’on veut, et certes sur un tout autre plan, le ralentissement du déroulé standard du film qu’induisait Akerman par exemple dans Jeanne Dielman, 23 quai du commerce 1080 Bruxelles. Mais aussi, le fond chaotique et auto-destructeur sur lequel se constitue le court-métrage Saute ma ville, évoqué dans ce numéro de HOLZ, vient menacer, au moins symboliquement, l’ordre même de la revue.

Etre avec Akerman, c’est aussi reconnaître ne pas avoir de lieu ou bien que le lieu ne va pas de soi. C’est être sur des frontières. Entre l’écriture cinématographique et l’écriture littéraire. Entre Bruxelles et New York ou Paris et Tel-Aviv. C’est partir et revenir. Et puis partir encore. C’est être à l’écoute des voix. Et d’abord la voix si caractéristique de la cinéaste et puis celles de ces actrices et acteurs, de sa famille, etc. C’est aussi interroger l’énigme et le tragique de la mémoire et ce faisant la cécité du voir.

Pour rendre compte d’Akerman et de son cinéma, HOLZ fait retour au poème (cf. HOLZ#2). Deux autrices mettent en vers – soit via l’acrostiche dans le cas de Caroline Lamarche (p.7), soit via la novélisation dans le cas de Perrine Estienne (p.19 et 20) -, la cinéaste et un fragment de son monde. La plasticienne Chantal Vey par le biais de la gravure sur carton (p.11 et 12) et du monotype (p.27 et 28) suggère à la fois le mouvement de la pellicule et la contestation. L’artiste Roby Comblain interroge le mimétisme de l’empreinte (p.9, 23 et 24) tandis que le bédéiste Olivier Deprez choisit de reproduire via la gravure sur bois deux photogrammes emblématiques selon lui de l’œuvre de la cinéaste belge, l’un extrait d’une vidéo-installation In the mirror (p. 4 et 5)et l’autre extrait du film Saute ma ville (p.16 et 17).



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